Du nouveau sur Cinétudes

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Cinetudes a eu 4 ans le 6 juin et pour fêter cela nous vous offrons donc une mise à jour pleine comme un œuf. Très prochainement nous vous proposerons de participer à un questionnaire de façon a ce que nous puissions nous adapter à vos attentes avant la peau neuve plus poussée que nous prendrons l'année prochaine pour les 5 ans du site.

N'oubliez pas que Cinetudes est une équipe dont vous pouvez tout aussi bien faire partie pourvu que vous soyez passionnés comme nous par le cinéma et la perspective de mieux faire comprendre les œuvres, réalisateurs et thèmes qui peuplent ce si beau 7ème art... Une seule adresse pour nous proposer vos textes ou vous faire connaître de nous :
cinetudes@hotmail.com


Pour commencer cette mise à jour, Lionel Grenier (Garbonzia) nous a concocté un superbe portrait du trop souvent sous-estimé
Lucio Fulci qui méritait bien cette attention.

Lionel nous propose donc une ballade rétrospective dans l'univers hétéroclite mais totalement fascinant du réalisateur italien. Pour plus d'écrits et de renseignements sur le sieur Fulci nous vous renvoyons directement à l'article présenté ci-dessous.


L'infatigable et multitalentueux Lionel Grenier est également le sujet de notre
Coup de Pouce avec une interview du bonhomme en sa qualité de créateur du premier site en Français entièrement consacré a Lucio Fulci.

Lionel nous y livre le contenu du site
LUCIOFULCI.FR ainsi que ses intentions et nous lui souhaitons donc tout le succès et la reconnaissance que son travail sur ce projet mérite amplement. Nous précisons également que le texte d'introduction au cinéaste présenté ci-dessus est également mis en ligne sur son site ici .


Mais que ferait-on sans Lionel puisqu'il revient à la charge pour ce troisième article !! Il y continue son exploration de la
SAGA ROCKY en s'attaquant cette fois-ci à ce qu'il appelle lui-même "un film putassier", j'ai nommé ROCKY 4.

Ainsi loin de choisir la facilité, notre pourfendeur d'idées reçues étudie un autre épisode mal aimé (après son article sur
ROCKY 5) sans faire aucunement l'apologie du reaganisme bêlant du film indique les points et rapprochements qui en font une œuvre intéressante à analyser.


Guilaume Bryon (Ishmael Chambers) entame quant à lui l'exploration de l'univers de l'un de ses cinéastes fétiches, Peter Weir, avec une étude du très étrange premier film d'un cinéaste qui y montre pourtant déja un talent certain,
The Cars that ate Paris (Les voitures qui ont mangé Paris).

C'est une excellente occasion pour se pencher sur ce réalisateur singulier, à l'univers si aisément reconnaissable et qui témoigne de tout l'intérêt qu'il faut porter au cinéma australien malgré son peu de production au final.


Guillaume Nicolas (Gehenne) nous offre quant à lui un
Coup de Cœur sur Domino un film qui divise généralement beaucoup entre les allergiques au style frénétique de Tony Scott et ceux qui sont emportés par ses expérimentations visuelles et sonores, telles que celles déjà tentées avec Man on Fire qui provoquait généralement la même division chez ses spectateurs.

A vous donc de choisir votre camp mais soyez prévenus que Guillaume possède un pouvoir de persuasion intense qui pourrait faire aimer les films de Michael Bay à des amateurs de Bresson par le simple pouvoir de sa prose !!


Notre chére Anais Truant (Miss Acacia) continue sa collaboration ce mois-ci avec l'étude d'un chef d'œuvre de l'immense Federico Fellini avec son œuvre peut être la plus personnelle,
Amarcord. Elle se penche à la fois sur l'aspect esthétique, culturel mais aussi également politique et référentiel a l'histoire du cinéma comme de l'art en général de façon à combler tous types de lecteurs et spectateurs.

Plongez ou replongez vous donc en compagnie d'Anais au sein de ce film unique et fascinant qui vous emmènera à coup sur dans des contrées cinématographiques rares et précieuses.


Ensuite Oliver Rossignot ( Infernalia ) nous offre un véritable cri du cœur dans son
Coup de Coeur sur La Terza Madre de Dario Argento. Cette œuvre malchanceuse qui s'est pris une véritable volée de bois vert critique à Gérardmer n'aura chez nous honteusement même pas connu les honneurs d'une distribution en salle alors que bien des films sans aucune valeur artistique se voient sortis en fanfare. Cinetudes se devait donc de réagir et le texte d'Olivier nous l'espérons donnera le goût à beaucoup d'entre vous de donner sa chance à ce film en DVD ou Blu-ray (sortie zone 2 en septembre) en montrant combien l'œuvre déborde littéralement de sens et de symboles. Ce Mother of Tears offre en effet de nombreux moments de pur cinéma comme Argento a toujours su nous en concocter. Enfin nous remercions beaucoup Colette Siri qui à traduit le texte d'Oliver en Italien ce qui permet à Cinetudes de s'européaniser encore plus.

Publié dans Cendres

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